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Archéologie : un trésor médiéval découvert à l’Abbaye de Cluny

Mi-septembre, sur le site de l’Abbaye de Cluny (Saône-et-Loire), une découverte majeure a été réalisée dans le cadre d’une opération de fouille : plus de 2 200 deniers et oboles en argent, 21 dinars musulmans en or, un anneau sigillaire et d’autres éléments en or. C’est la première fois que ces deniers sont retrouvés en si grand nombre et qu’un tel trésor réunit, au sein d’un même ensemble clos, des monnaies arabes en or, des deniers d’argent et un anneau sigillaire. Les travaux ont été dirigés par Anne Baud, enseignante-chercheure à l’Université Lumière Lyon 2 et Anne Flammin, ingénieure CNRS, rattachées au laboratoire Archéologie et archéométrie. Ils ont été menés en collaboration avec une équipe de 9 étudiant.es de l’Université Lumière Lyon 2 et de membres de la MOM – Jean Pouilloux.
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CNRS, le 15 novembre 2017




La plus longue piste de dinosaure sauropode du monde révélée

Suite à la découverte en 2009 des plus grandes empreintes de dinosaures du monde dans le massif du Jura, plusieurs campagnes de fouilles ont permis de dégager d’autres traces sur plus de 150 mètres de long. Le site de Plagne abrite ainsi aujourd’hui la plus longue piste de dinosaure sauropode du monde. La compilation et l’analyse des résultats de ces fouilles par des chercheurs du LGL, du LMV et du musée de la Plage aux ptérosaures, publiés dans la revue Geobios, concluent que ces empreintes ont été laissées par un dinosaure d’au moins 35 m de long et 35 tonnes, voilà 150 millions d’années.
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Un dinosaure végétarien avec des dents qui coupent comme des ciseaux

Une équipe franco-belge, impliquant le LGL TPE, vient de décrire un nouveau fossile de dinosaure herbivore rhabdodontidé mis au jour à Velaux-La Bastide Neuve dans les Bouches-du-Rhône. Les dents de Matheronodon provincialis à la morphologie unique opéraient à la manière de ciseaux pour couper les plantes avant ingestion. Son régime alimentaire était sans doute spécialisé sur des feuilles coriaces des premiers palmiers. Cette étude vient de paraître dans la revue Scientific Reports du groupe Nature.
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Quand des punaises d’eau aident à mieux comprendre les processus évolutifs

Comment de nouvelles espèces émergent-elles et se diversifient-elles dans la nature ? Le processus de l’évolution par sélection naturelle explique cette diversification, mais les conditions génétiques et environnementales dictant ce mécanisme restent pourtant mal connues. L’équipe dirigée par Abderrahman Khila, directeur de recherche du CNRS à l’IGFL vient de découvrir comment des patineuses d’eau (les Rhagovelia) ont pu développer des structures en forme d’éventail à l’extrémité de leurs pattes pour remonter le courant des rivières, prouesse dont sont incapables d’autres espèces de punaises d’eau. Ils ont mis en évidence l’existence de deux gènes, jusqu’ici inconnus, et ont montré qu’ils sont justement à l’origine de l’apparition des éventails chez les Rhagovelia. Ces travaux sont publiés dans Science le 20 octobre 2017.
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Les ondes gravitationnelles font la première lumière sur la fusion d’étoiles à neutrons

C’est une découverte majeure à plus d’un titre. Les scientifiques de la collaboration LIGO-Virgo (dont le CNRS est membre) ont observé pour la première fois des ondes gravitationnelles émises lors de la fusion de deux étoiles à neutrons, et non de deux trous noirs comme dans les cas précédents. Autre première : cette source d’ondes gravitationnelles émet de la lumière, observée dans les heures, jours et semaines qui suivirent grâce à la contribution de 70 autres observatoires sur Terre et dans l’espace. Cet ensemble d’observations marque l’avènement d’une astronomie dite "multi-messagers". Une moisson de résultats en est issue : d’une solution à l’énigme des sursauts gamma et à celle de l’origine des éléments chimiques les plus lourds – comme le plomb, l’or ou le platine –, en passant par l’étude des propriétés des étoiles à neutrons ou par une mesure indépendante de la vitesse d’expansion de l’Univers. Une dizaine d’articles scientifiques publiés le 16 octobre 2017 détaillent ces différents aspects. Ils sont signés par de nombreux chercheurs de laboratoires du CNRS (plus de 200 pour l’une des publications), membres de la collaboration LIGO-Virgo ou de groupes d’astronomes partenaires. Cette découverte implique à Lyon le Laboratoire des matériaux avancés.
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Ondes gravitationnelles : première détection conjointe LIGO-Virgo

Les scientifiques des collaborations LIGO et Virgo ont observé, pour la première fois avec trois détecteurs, des ondes gravitationnelles émises lors de la fusion de deux trous noirs. Ce résultat confirme le bon fonctionnement de l’instrument Advanced Virgo, qui s’est joint aux observations des deux détecteurs LIGO le 1er août et dont c’est la première détection. Il ouvre la voie à une localisation bien plus précise des sources d’ondes gravitationnelles. Cette première fait l’objet d’une publication de la collaboration internationale exploitant les trois détecteurs, qui comprend des équipes du CNRS, dont le LMA, à paraitre dans la revue Physical Review Letters. Elle sera exposée lors d’un point presse en marge de la réunion du G7-science à Turin.
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ERC Starting Grant : financement de quatre projets scientifiques d’excellence portés par le CNRS en Rhône Auvergne

L’European Research Council a communiqué la semaine dernière la liste des bénéficiaires des bourses "ERC Starting grant" destinées aux projets exploratoires portés par de jeunes scientifiques. Quatre chercheur-ses du CNRS en Rhône Auvergne font partie du palmarès.
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Le microbiote des larves de moustiques joue un rôle dans la capacité des insectes adultes à transmettre des pathogènes humains

Des chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec des équipes de l’IRD, de l’Université Claude Bernard Lyon 1* et du CIRMF au Gabon, viennent de démontrer que l’exposition à différentes bactéries au cours du développement des larves de moustiques (Aedes aegypti) se répercute sur leur aptitude à devenir vecteurs d’arbovirus au stade adulte. Ces résultats apportent la première preuve empirique que le microbiote larvaire peut influencer l’aptitude d’un moustique adulte à transmettre des pathogènes humains. Cette étude, publiée dans le journal scientifique Science Advances le 16 août 2017, représente une étape importante vers une meilleure connaissance du rôle joué par l’environnement dans le risque de maladies à transmission vectorielle. A Lyon, ces travaux impliquent le LEM.
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Réchauffement climatique : le CO2 atmosphérique n’a pas toujours été le coupable

Le CO2 atmosphérique est le facteur principal du réchauffement climatique actuel. Mais ce forçage opère-t-il à toutes les échelles de temps ? Une équipe de chercheurs du LGL TPE a montré que si le CO2 atmosphérique est un moteur majeur des variations de température à l’échelle du millier ou de la dizaine de milliers d’années, il n’en est pas de même à l’échelle du million d’années durant le Crétacé (-145 à -66 millions d’années). L’article vient d’être publié dans la revue Scientific Reports.
Vignette d’illustration : vue microscopique d’une cuticule du conifère fossile utilisé pour reconstituer la concentration en CO2 atmosphérique au Crétacé. Crédit : A. Barral.
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Les éléphants de mer mémorisent et reconnaissent les rythmes sonores

Si les êtres humains retiennent facilement des sons rythmiques, cette capacité semble rare chez les autres mammifères. Cependant, les éléphants de mer mémorisent le rythme et le timbre de la voix de leurs rivaux d’après une étude menée par une équipe de recherche internationale impliquant Isabelle Charrier (CNRS) et Nicolas Mathevon (Université Jean Monnet Saint-Etienne & Institut Universitaire de France), chercheur·ses à l’Institut des neurosciences Paris-Saclay (CNRS/Université Paris-Sud). Ce premier exemple de l’utilisation du rythme sonore par un mammifère pour reconnaître la voix d’un congénère a été publié fin juillet 2017 dans la revue internationale Current Biology.
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De mère en filles, les cellules neuronales se souviennent de leurs anciennes formes

Suivre les plis d’une cocotte en papier pour en construire une nouvelle à l’identique ne s’applique pas uniquement à l’origami mais également à certains de nos neurones... C’est ce que démontrent des chercheurs de l’Institut neuromyogène dans un article publié le 16 août 2017 dans la revue Neuron.
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2016, une année avec le CNRS en Rhône Auvergne


Découvertes incontournables, projets ambitieux et moments forts... Un condensé des aventures scientifiques et humaines de l’année écoulée est à découvrir dans 2016, une année avec le CNRS en Rhône Auvergne.
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Nos ancêtres ont eu le sang chaud juste avant l’extinction du Permien-Trias

Depuis quand a-t-on le sang chaud ? L’âge d’apparition de ce caractère chez les ancêtres des mammifères était jusque-là débattu. Des analyses isotopiques ont été menées sur 90 fossiles au sein d’une collaboration internationale impliquant notamment le LGL-TPE. Les chercheurs ont montré que les espèces à sang chaud sont apparues dans notre lignée au cours du Permien supérieur, il y a 252 à 259 millions d’années. Ce caractère nouveau aurait d’ailleurs favorisé leur survie lors de l’extinction du Permien-Trias, il y a 252 millions d’années. Ces travaux sont publiés le 18 juillet dans la revue eLife.
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Des dinosaures parents-poules

Une méthode inédite d’analyse géochimique d’œufs fossilisés provenant de Chine a montré que les oviraptorosaures couvaient leurs œufs avec leurs corps, à l’instar des oiseaux d’aujourd’hui, et en les maintenant à une température comprise entre 35°C et 40°C. Ce résultat est le fruit d’une collaboration franco-chinoise coordonnée par Romain Amiot du LGL (OSUL). L’article est publié dans la revue Palaeontology disponible en ligne le 28 juin 2017.
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Une galaxie à disque massive qui ne forme plus d’étoiles défie notre vision de l’évolution des galaxies


Une galaxie à disque jeune, compacte et "morte" surprend les astronomes, et nous en apprend d’avantage sur la formation des galaxies elliptiques. Dans la région, cette découverte implique le CRAL (OSUL).
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Troisième détection d’ondes gravitationnelles : la confirmation de l’existence d’une nouvelle population de trous noirs

Pour les collaborations scientifiques LIGO et Virgo, l’aventure continue avec l’annonce d’une troisième détection d’ondes gravitationnelles. L’événement a été enregistré au cours de la campagne actuelle de prise de données des deux détecteurs LIGO qui a démarré le 30 novembre dernier et se poursuivra pendant l’été. Comme pour les deux premiers événements fin 2015, les signaux enregistrés ont été générés lorsque deux trous noirs ont fusionné en un plus gros. Le nouveau trou noir, situé à près de 3 milliards d’années-lumière de la Terre (soit deux fois plus loin que pour les deux systèmes déjà découverts) est environ 49 fois plus lourd que le Soleil, une masse intermédiaire par rapport aux résultats des deux fusions observées en 2015 (21 et 62 masses solaires). Cette découverte, décrite dans un nouvel article publié le 1er juin 2017 par la revue scientifique Physical Review Letters, implique le LMA.
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Le calcium des dents révèle ses secrets

Deux études basées sur l’analyse des isotopes du calcium des dents viennent d’apporter de nouvelles données aussi bien sur l’extinction des reptiles marins que sur l’estimation de l’âge au sevrage chez l’Homme. Ces recherches, menées par des chercheurs du CNRS, de l’ENS de Lyon et de l’Université Claude Bernard Lyon 1, et notamment des membres du LGL et de l’IGFL, ont été publiées respectivement les 25 et 30 mai 2017 dans Current Biology et PNAS. Elles offrent de nouvelles perspectives pour la recherche en anthropologie et en paléontologie.
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L’Université Clermont Auvergne obtient le label I-Site


L’Université Clermont Auvergne vient d’obtenir le label I-Site : une étape importante, qui ouvre les portes à une reconnaissance internationale, mais aussi à des financements conséquents lors des dix prochaines années. Le projet CAP 2025 (Clermont Auvergne Project 2025), qui repose sur le concept d’innovation multimodale, est le fruit d’un travail collectif des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le territoire auvergnat.
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Succès du projet IDEXLYON : le label Initiative d’Excellence est décerné à l’Université de Lyon

L’attribution de l’IDEX à l’Université de Lyon, vient d’être annoncée. C’est une excellente nouvelle. Membre de l’Université de Lyon depuis sa création, le CNRS a participé activement à la dynamique de ce projet original qui catalysera les avancées scientifiques et intégrera une offre de formation très riche sur le site. Le CNRS appuiera fortement et sans aucune réserve la réalisation de ce projet original afin d’aboutir à la création d’une Université nouvelle, unique et intégrée.
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